. Si-sa-valeur-reste-inchangée, Nous avons déjà dit que la langue d'interprétation (la valeur de « x ») est un paramètre du contexte. Mais ce n'est pas le seul 679) choisit de représenter un contexte comme un « un triple <L, s, c> où L est une langue, s une situation d'énonciation comprenant un certain nombre de paramètres, et c une circonstance d'évaluation ». Les paramètres de s sont des éléments (locuteur, destinataire, temps, lieu) qui permettent d'assigner une valeur sémantique aux expressions déictiques. La circonstance c est le « monde possible » par rapport auquel une valeur de vérité est attribuée à l'énoncé. Jusqu'ici, j'ai parlé uniquement de la modification de la langue-source L. Mais les deux autres paramètres, s et c, peuvent également basculer. Je donne deux brèves illustrations. La première est issue d'un article du Monde ; il y est question d'un travailleur algérien, Amor, qui s'exprime sur la montée du racisme en Corse, où il habite, comme j'avais une amie corse », [?]. (Le Monde, p.6, 2001.

». Clyde and . Au-véhicule-dont-parle-clyde, Ainsi, en modifiant c et en informant Bonnie de cette modification, Clyde parvient à inviter Bonnie à faire un tour dans le tacot qu'on lui a prêté. 12 Pour clôturer cette section, je mentionnerai que Recanati, pp.300-304, 2000.

. Déjà-défendue-dans-de and . Brabanter, est de comprendre la déférence sémantique comme la sélection d'un paramètre langue pour l'interprétation (d'une partie) d'un énoncé ? que cette sélection s, 2005.

R. F. , ». In, N. A. , and N. U. Stuhlmann-laeisz, « Modes of presentation: perceptual vs, Building on Frege: New Essays on Sense, Content, and Concept, pp.197-208, 2001.