La cognition animale et l'éthique

Résumé : Les primates non humains font-ils partie de la communauté morale, c'est-à-dire des individus à l'égard desquels se pose la question de l'obligation morale : s'ils ne sont pas agents moraux, peuvent-ils du moins être reconnus comme patients moraux, c'est-à-dire comme cibles d'un comportement moralement évaluable ? Toute l'ambiguité de l'argumentation de Paola Cavalieri en faveur d'une réponse positive à cette question consiste à privilégier les comparaisons homologiques, et à reproduire avec la "préférence phylogénétique" les erreurs successives du racisme et de l'espécisme. Le présent article s'interroge sur le choix des capacités retenues dans la sélection des espèces concernées par l'évaluation morale
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Contributeur : Joëlle Proust <>
Soumis le : vendredi 30 mars 2007 - 16:07:16
Dernière modification le : mardi 24 avril 2018 - 17:20:08
Document(s) archivé(s) le : mardi 6 avril 2010 - 23:32:42

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Joëlle Proust. La cognition animale et l'éthique. Le Debat , Gallimard, 2000, pp.175-183. 〈ijn_00139418〉

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