La préférence existentielle du déterminant "quelque"

Résumé : Cet article montre que les pronoms indéfinis (quelqu'un, quelque chose) du français ne peuvent pas être analysés comme PPI (Baker 1970) ni comme double NPI (Szabolcsi 2004). On établit que les restrictions de portée concernant la négation et le non-fonctionnement dans les énoncés génériques de ces items ne peuvent se justifier qu'en leur prêtant une vocation pour l'existentiel, ce qui constitue un retour partiel à l'approche initiale de Russell (1905). L'article établit que cette vocation est une propriété lexicale du déterminant quelqu- du français. This paper shows that the French indefinite pronouns (quelqu'un, quelque chose) can be analyzed neither as PPIs (Baker 1970), nor as double NPIs (Szabolcsi 2004). It claims that the scope restrictions involving negation and the impossibility to get a generic interpretation of these items, can only be explained by assuming that they have a strong preference for existential readings, which can be seen as a qualified come back to Russell's (1905) view. The paper establishes that this preference is a lexical property of the French determiner quelqu-.
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Chapitre d'ouvrage
L.M. Tovena. Déterminants en diachronie et synchronie, Projet ELICO Publications., pp.71-85, 2010
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Contributeur : Francis Corblin <>
Soumis le : vendredi 26 novembre 2010 - 12:37:46
Dernière modification le : jeudi 11 janvier 2018 - 06:19:08
Document(s) archivé(s) le : dimanche 27 février 2011 - 02:53:19

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Francis Corblin. La préférence existentielle du déterminant "quelque". L.M. Tovena. Déterminants en diachronie et synchronie, Projet ELICO Publications., pp.71-85, 2010. 〈ijn_00540298〉

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